AAPPMA Belfort Bavilliers

La pêche aux carnassiers

Les carnassiers sont des poissons se nourrissant de plus petits, il est donc logique d’utiliser des leurres qui imitent ces petits poisons ou des poissons vivants (appelés “vifs”) ou morts afin d’attirer des poissons de type carnassier.

Cette technique, très traditionnelle, est une sorte de pêche au coup, à la ligne flottante ou au posé, utilise comme appât, un poisson accroché vivant sur un hameçon, par le corps ou par la bouche, suivant la taille ou le lieu de pêche. La démarche, jugée parfois cruelle dernièrement, est que certains gros poissons mangent les petits et qu’ils sont peu sensibles en raison de la rareté des terminaisons nerveuses.
Le choix et l’accrochage du vif sont fonction des conditions de pêche mais le vif doit conserver sa vitalité, c’est pourquoi ses organes ne doivent pas être touchés pour rester actif.
Contrairement au passé et la mentalité ayant évolué, en accrochant le vif par le dos vers la nageoire dorsale, puis en ferrant rapidement, on évite que le carnassier soit piqué dans l’estomac, qui sera plus combatif et donne la possibilité de le remettre à l’eau vivant.
Une ou quatre cannes anneaux longues de 3 à 5 mètres, un moulinet avec du fil 35/40 centièmes, un flotteur ou plombage adapté, un sceau à vifs…… et un moyen de mesurer le carnassier.
Attention, sur les parcours de l’Aappma Belfort Bavilliers, seulement les hameçons simples sont autorisés et non les hameçons doubles/triples

 

Contrairement à la pêche au vif ci dessus, dans cette pêche on utilise comme appât un petit poisson mort.
Les cannes et le moulinet sont choisis en fonction du poisson recherché et du lieu de pêche. Plusieurs types d’eschage du poisson mort sans monture sont possible, par le dos, la bouche. On utilise sur la ligne une olive coulissante d’une dizaine de grammes pour faire couler et maintenir l’appât au fond. La taille des poissons morts va de 6 à 10 cm pour la pêche des poissons de tailles moyennes jusqu’à 15 cm pour les gros carnassiers.

**Nos étangs comme la gravière l’Emprunt, les trois étangs des Ayeux, l’étang des Forges, l’étang Bull……. se prêtent bien a cette pêche.
Cette pratique de pêche n’est pas autorisée à l’étang Léchir et pour la sablière Gauthier qui est en No-Kill.

Le mort-manié est une pêche ancienne, remise au goût du jour dans les années 1970 pour traquer le sandre, itinérante pour taquiner tous les carnassiers (ainsi que les truites), technique actualisée par Albert Drachkovitch. Il existe dans le commerce de nombreuses montures ou faites maison suivant le modèle de la monture Drachkovitch, le poids et la répartition de la plombée sont primordiaux. Le poisson appât mesure de 10 à 15 cm. Canne de 2 à 3 mètres, équipé d’un mouliner assez léger, garni d’un fil du genre 30 centièmes.

Au fil des années, les boites se sont remplies de leurres de différentes formes, tailles et couleurs, voir les différentes techniques ci-dessous, poissons nageurs, leurres souples, cuillères, .
La canne relativement courte, elles sont classées en fonction de leur puissance et du poids que l’on peut lancer. Technique de prospection, permet de couvrir rapidement de grandes surfaces à la recherche de poissons mordeurs. Il reste à l’animer correctement, c’est-à-dire à le faire couler dans l’eau et le faire bouger de manière à ce qu’il soit le plus attirant possible pour le poisson.
Il existe deux écoles : le spinning et le casting.
Le spinning se pratique avec des cannes à lancer traditionnelles, type ” mort manié “, et un moulinet fixe placé en dessous. Le moulinet doit être de type ” lancer léger ” et de bonne qualité, car il est très sollicité par les lancers répétés et l’animation des leurres.
Le casting utilise une canne courte (1,80 m à 2,10 m) à anneaux placés sur le dessus et un moulinet à tambour tournant.

**Nos étangs comme la gravière l’Emprunt, les trois étangs des Ayeux, l’étang des Forges, l’étang Bull, la gravière Gauthier, les rivières……. se prêtent bien a cette pêche.
Cette pratique de pêche n’est pas autorisée à l’étang Léchir

 


Les poissons nageurs : Une gamme disponible sur le marché semble infinie, chaque modèle ayant une action et une profondeur de nage déterminées par sa forme, son poids, la taille et l’inclinaison de sa bavette. On distingue les modèles flottants (moins denses que l’eau, ils remontent à l’arrêt), les suspendings de même densité que l’eau, ils restent à leur profondeur de nage à l’arrêt et les coulants. Certains sont munis de billes internes, d’autres non.
Il est donc souhaitable d’avoir à sa disposition plusieurs modèles de poissons nageurs, afin de pouvoir s’adapter à différents types de postes et conditions de pêche. D’autant que chacun se décline généralement en plusieurs tailles et plusieurs couleurs, donnant une infinité de combinaisons possibles.

 

Les leurres souples : ce sont des leurres polyvalents. Un même modèle peut être utilisé de manière différente en fonction de son montage et de la plombée choisie. Leur autre avantage tient aux ondulations due à leur matière souple, qui les rendent très attractifs même à l’arrêt.
L’attrait de la nouveauté est évident, même si les classiques comme twist, virgule, ver, écrevisse, shad, ect…. donnent toujours de bons résultats .

Les swimbaits : il s’agit d’hybrides, mi-poissons nageurs, mi-leurres souples. Leur bavette détermine leur profondeur de nage. Ils peuvent être coulants, suspending ou flottants. Ils combinent les avantages des poissons nageurs et ceux des leurres souples

Les cuillères tournantes : Le principe est un axe autour duquel tourne une palette, émettant vibrations et éclats lumineux. La cuillère tournante est un leurre très simple à utiliser et donc un bon outil d’approche de la pêche au lancer. En effet, il suffit de la ramener de façon régulière, éventuellement avec quelques pauses, accélérations et changements de directions qui peuvent déclencher l’attaque d’un carnassier qui suivait le leurre. On choisit la taille de la cuillère en fonction du poisson recherché.

 

 

Les cuillères ondulantes: Leur principe est simple et efficace : un simple morceau de métal aplati et galbé, qui offre peu de résistance à la tirée tout en ondulant, et qui descend doucement en feuille morte lors d’un relâché. La cuillère envoie alors des éclats lumineux dans toutes les directions, l’attaque se produit souvent à ce moment là.

 

Les spinnerbaits et Les buzzbaits :
Il s’agit là encore de leurres hybrides qui combinent certains aspects des cuillères tournantes et des leurres souples. Ce leurre est aussi efficace dans les milieux encombrés, avec arbres immergés par exemple, qu’en pleine eau. C’est un leurre toujours en activité puisque même au relâché, il descend en tournant comme un hélicoptère.

Cette technique a été particulièrement développée pour rechercher le sandre bien que l’on puisse attraper d’autres carnassiers avec. Permettant de prospecter des secteurs en se concentrant sur le fond où aiment évoluer les sandres, elle consiste à faire déplacer par “tirettes” un montage composé d’un lest coulissant suivi par un bas de ligne d’une cinquantaine de centimètres où sera esché un vif, vers de terre, leurre souple,…

Se pratique depuis toujours pour la perche, au poissons d’étain ou pour les postes encombrés avec des leurres souples.

Le popper est un leurre particulier, qui demeure en surface, émettant un bruit sourd lorqu’on le tire d’un coup sec. Un lancer classique, la technique est surtout utilisé pour pécher le black-bass.

Depuis longtemps, le brochet, sandre, black-bass, le chevesne…… peuvent se capturer avec une mouche, plus en été ou automne, genre streamers pour le brochet. Les mouches émettent des vibrations capables de faire réagir un carnassier, une technique à part entière.

La pêche du silure peut se pratiquer de différentes manières comme la pêche du silure au vers, en surface au popper, au leurre de type vibrabait, à la bouée ou la pêche du silure au fireball. Ces différentes techniques de pêche du silure permettent une grande diversité de type de pêche, allant de quelques minutes pour la pêche au leurre par exemple, à plusieurs jours pour les pêches au posée comme la pêche à la bouée.

**Nos étangs comme la gravière l’Emprunt, les trois étangs des Ayeux,

Le pécheur dispose d’un matériel réduit et léger !
Cette pêche de rue ou de ville, se pratique le matin avant le travail, le soir à la sortie du bureau, au lancer le long des berges, souvent des jeunes pécheurs.

**Les parcours de l’Aappma sont assez limités, mais existent bien sur une partie de la rivière Savoureuse et la Rosemontoise, à Belfort et Valdoie, et aussi le long de nos deux étangs en ville de Belfort, l’étang des Forges et l’étang Bull.

Un float-tube est un siège flottant composé de compartiments gonflables que l’utilisateur déplace, en pêchant, au moyen de palmes. Facile à transporter, il remplace les embarcations souvent encombrantes et se met en œuvre en quelques minutes seulement !
La pratique de la pêche en Float Tube nécessite de devoir acquérir une canne ou plusieurs qui seront adaptées, spécifiques pour la traque du silure alors que vous pourrez vous tourner vers des modèles plus « polyvalents » quand il sera question de brochet ou encore de sandre.

**L’aappma Belfort Bavilliers a expérimenté et autorisé la pêche en Float Tube en 2020 sur un des étangs du domaine des Ayeux. Malheureusement, l’étang n’a pas semblé adapté, peu de personnes ont profité de cette nouveauté, l’expérience a donc été stoppée, jusqu’à trouver un autre parcours dans le future.

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